vendredi, 25 septembre 2020

Flávio Borda d’Água

Je suis arrivé à Genève en 1989 et j’y ai fait toutes mes études, jusqu’à une licence ès lettres, mention histoire spéciale, à la Faculté des Lettres. Le monde professionnel m’a toujours attiré et j’ai pendant tout mon cursus été employé dans diverses entreprises sur la place genevoise. Cela me permettait ainsi de faciliter mon choix professionnel à la fin de ma licence.

L’année du mémoire (2004-2005) j’ai alors entrepris un stage dans le milieu diplomatique afin de me familiariser à ce que je pensais devoir être ma voie principale. C’est à la fin de ce stage que j’ai rencontré mon « employeur » actuel, l’Institut et Musée Voltaire, et je me suis lancé dans le milieu culturel et patrimonial. Cela n’a cependant pas été simple du tout. Plusieurs contrats temporaires se sont succédé avant que je puisse être nommé comme adjoint scientifique en mars 2008.

Cette expérience, plutôt douloureuse, de recherche d’emploi m’a permis de voir qu’être licencié en lettres, c’est avant tout nous donner des outils nécessaires à la polyvalence professionnelle. Sans oublier que la création d’un réseau, qui souvent peut paraître prétentieux, est capitale dans la vie professionnelle.

La publication de mon mémoire aux éditions du Ministère des Affaires étrangères du Portugal et l’inscription en thèse, en 2007, à l’Université de Genève, ont été alors deux moteurs primordiaux pour l’avenir qui se profile.