lundi, 28 septembre 2020

Beat Kappeler

En mars-avril 1968 j’appliquais, avec mon ami Urs Gasche, étudiant à HEI, la méthode dite « quantitative » de notre cours de science politique aux reportages des radios suisse-alémanique et suisse-romande pendant la guerre du Vietnam. Notre verdict contre la radio suisse-alémanique prit deux pages de journal. La provocation nous recommanda de suite et tous les deux comme journalistes. Après la licence, je suis donc devenu journaliste indépendant et me spécialisais dans des domaines familiers depuis l’université – les cartels, les groupes de pression, la mondialisation.

En 1977 j’ai été élu secrétaire économique de l’Union syndicale suisse. Dans les commissions fédérales, je pouvais promouvoir les idées libérales en matière de lutte contre les cartels, pour un droit des sociétés anonymes plus ouvert et pour la pleine participation de la Suisse au GATT-OMC ainsi qu’à l’espace économique européen en 1992. Quand les instances syndicales m’ont demandé un plan de relance vieillot à la Keynes, en 1992, j’ai démissionné.

Ensuite, j’ai écrit pour la Weltwoche, publié plusieurs livres et participé aux conférences et émissions auxquelles invitent de telles publications. Depuis 2002 je suis chroniqueur au Temps et à la Neue Zürcher Zeitung am Sonntag. De 1996 à 2000, j’ai enseigné les politiques sociales à l’IDHEAP de l’Uni de Lausanne.

Je profite de mes études et je les ai approfondies par la pratique, par l’histoire, la finance, et j’ambitionne de dénicher et de répandre de bonnes idées.