Table ronde – Femmes et extrême droite, un nouveau symbole de la femme forte...
La place croissante des femmes dans les mouvements d’extrême droite interroge les représentations traditionnelles du pouvoir et du genre. Longtemps associée à des figures masculines, cette sphère politique voit émerger des femmes qui revendiquent autorité, visibilité et influence. Sont-elles l’incarnation d’un nouveau modèle de « femme forte », ou participent-elles à la redéfinition stratégique d’une image politique ? Cette table ronde propose d’explorer ces trajectoires, entre affirmation individuelle et instrumentalisation idéologique.
Lieu: Club Suisse de la presse | Domaine de Penthes | Chemin de l'Impératrice 18| Pregny-ChambésyLien GoogleMap: VoirRencontre autour de l’ouvrage “The I.B. Tauris Handbook of the Late Ottoman Empire”
Rencontre organisée par les Unités d’arménien et d’arabe de la Faculté des lettres, associées au LABEAC (Laboratoire «Europe centrale et orientale, Asie centrale et Caucase») du GSI.
S’appuyant sur les contributions de cinquante universitaires confirmés et émergents, The I.B. Tauris Handbook of the Late Ottoman Empire explore les travaux universitaires qui ont vu le jour au cours des dernières décennies sur la période ottomane tardive et son héritage. Passant en revue les travaux universitaires et leurs dimensions interdisciplinaires, ce manuel sert de référence aux chercheur.euses, diplomates, étudiant.es et lecteur.ices en général.
La discussion autour de l’ouvrage se déroulera en français, avec quelques interventions en anglais.
Lieu: Uni Mail M1193Lien GoogleMap: VoirColloque « Repenser le multilatéralisme »
Le multilatéralisme est souvent confondu avec les Nations Unies. Pourtant, la coopération entre États s’est historiquement développée à travers une diversité de cadres régionaux et interrégionaux, bien avant l’adoption de la Charte des Nations unies, et elle continue aujourd’hui de s’exprimer dans une pluralité d’espaces institutionnels. Ce colloque invite à élargir cette perspective en abordant le multilatéralisme comme une pratique de gouvernance à la fois systémique et évolutive.
La Genève internationale constitue à cet égard, un point d’observation privilégié : non pas un espace d’abstraction, mais un milieu vivant où les pratiques multilatérales se négocient, s’adaptent et se redéfinissent en permanence.
Lieu: Uni Mail | salle MS 150 Lien GoogleMap: VoirConférence publique « État, historien.nes et communautés : la fabrique du récit national au...
La forte mobilisation du passé par le nouveau régime sénégalais – commémoration du massacre des tirailleurs à Thiaroye, nouveau parrainage de certaines artères de la capitale, célébration de figures comme Lat Joor – sur fond de souverainisme affirmé, ramène la question de la fabrique du récit national au cœur du débat public. De Léopold Sédar Senghor à Abdou Diouf, d’Abdoulaye Wade à Bassirou Diomaye Faye, en passant par Macky Sall, chaque régime a mobilisé différemment le passé pour construire sa légitimité, recomposer le panthéon national ou répondre à des moments de crise. Ces usages politiques du passé, auxquels mémorialistes et historiens contribuent différemment, mettent en évidence une tension permanente entre construction identitaire et exigence critique. La fabrique du récit national sénégalais largement dominée par une lecture aristocratique, patriarcale et guerrière du passé éprouve d’énormes difficultés à s’inscrire dans une logique inclusive, attentive aux terroirs, aux figures féminines et aux groupes subalternes longtemps marginalisés. Cette situation explique toute la difficulté de l’intégration des récits concurrents dans les curricula scolaires : comment transmettre une mémoire partagée sans renoncer à la formation de l’esprit critique.
Lieu: Uni Dufour Lien GoogleMap: Voir





