lundi, 28 septembre 2020

Jean-Marc Rickli

Je termine actuellement un doctorat en relations internationales à l’Université d’Oxford tout en étant chargé d’enseignements à l’Université de Genève. Cependant, lorsque j’ai commencé mes études de science politique à l’Université de Genève, j’étais loin de m’imaginer que quelques années plus tard j’allais enseigner dans cette institution.

Mon choix de venir étudier à Genève était motivé par mon intérêt pour la géopolitique. J’ai donc commencé mes études en géographie mais après une année de tronc commun en sciences sociales j’ai réalisé que ce que j’appréciais dans la géopolitique était plus la politique que la géographie. Mes études de science politique m’ont permis de découvrir les différentes dimensions de la gestion du pouvoir dans la société.

Grâce aux rencontres que j’ai effectuées dans l’Alma Mater et aux soutiens de certains professeurs j’ai décidé de poursuivre mes études à l’étranger. Au-delà de la formation universitaire, mon expérience genevoise m’a fourni une ouverture d’esprit que je n’aurais pu acquérir ailleurs en Suisse que dans la cité de Calvin.

La liberté académique que l’Université de Genève promeut permet également d’approfondir ses connaissances dans des domaines transversaux toujours très utiles pour parfaire sa culture générale. Liberté et ouverture d’esprit sont probablement les deux enseignements les plus importants que je retienne de mon passage dans l’Alma Mater.