L’ordinateur de Mathieu vient de rendre l’âme, mais il n’a pas les moyens de le remplacer, alors que ses cours sont désormais en ligne. Emilie travaillait le soir dans un « fast-food », elle n’arrive plus aujourd’hui à payer son loyer. Jeanne remet depuis des mois un rendez-vous urgent chez son dentiste, son salaire d’appoint s’est arrêté fin mars dernier… Ils sont quelque 10% des étudiant(e)s à avoir été touché(e)s dans leurs revenus annexes par la pandémie, et nombreux sont celles et ceux dont les études s’en trouvent remises en question : presqu’un tiers de nos étudiants travaillent à côté de leurs études dans des secteurs paralysés par la crise et n’ont qu’un droit restreint au chômage.

Lire la suite sur notre plate-forme.
Pas encore inscrit ? Devenez membre d’Alumni UNIGE.